Performance Street Art

Performance Street Art

Soirée de lancement de la Nouvelle Ibiza et la Nouvelle Arona sur la thématique du Street Art.

Collaboration

Collaboration avec SEAT – Claud’s Autos Périgueux et Bergerac.

Lorsque j’ai été sollicité pour cette évènement, j’ai proposé plusieurs idées pour l’animation de l’espace. Avec l’équipe marketing et communication nous avons retenu l’idée de réaliser une performance peinture sur un véhicule ! Pour cela j’ai utilisé des marqueurs à la craie liquide.

J’ai également créé une animation visuelle autour du Street Art “Old School”, pas moins de 9 visuels dynamiques et colorés qui font référence à la marque et à son esprit. J’ai pris beaucoup de plaisir à retrouver des sensations de graffeur, pas de vandalisme cette fois…

Historique du Street Art “Old School”

Le street art “old school”, surtout dans les années 80 et 90, est avant tout centré sur le graffiti tel qu’il existe à New York dans ces années-là : une pratique visuelle très codifiée, énergique et profondément liée à la culture hip-hop.

À la base, tout part du tag : une signature stylisée que les graffeurs répètent partout pour se faire connaître. Mais rapidement, cette écriture évolue vers des formes beaucoup plus complexes et visuelles, qu’on appelle des “pieces” (short pour “masterpieces”). C’est là que les graffitis colorés entrent en jeu.

© 2026
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“Pieces” originales par Jérémie d’Angelo © 2026

Les murs et surtout les rames de métro deviennent de véritables toiles. Les artistes utilisent des bombes aérosol pour créer des lettres volumineuses, souvent en 3D, avec des contours épais (“outlines”), des remplissages très colorés (“fill-ins”) et des effets de dégradés ou de lumière. Chaque graffeur développe son propre style d’écriture, parfois difficile à lire pour les non-initiés.

Des artistes comme Dondi White sont emblématiques de cette époque, avec des compositions très structurées et colorées, ou encore Futura 2000, qui introduit une approche plus abstraite et expérimentale du graffiti. Seen est aussi une figure clé, souvent surnommé “le parrain du graffiti”, connu pour ses fresques spectaculaires sur trains.

Il y a une vraie logique de visibilité et de reconnaissance. Plus ton graffiti est grand, stylé et placé dans un endroit difficile d’accès, plus tu gagnes en respect dans la communauté. Le choix des couleurs est essentiel : des contrastes forts, des palettes vives, parfois presque fluorescentes, pour capter l’attention immédiatement.

Au-delà de l’esthétique, ces graffitis sont aussi une forme d’expression sociale. Ils viennent souvent de quartiers populaires et traduisent une volonté d’exister, de revendiquer une identité et de marquer son territoire dans une ville qui peut être perçue comme excluante.

Le street art old school, avec ses graffitis colorés, c’est une explosion de styles, de couleurs et d’énergie : une écriture visuelle à la fois artistique, rebelle et profondément ancrée dans la culture urbaine.

“Say my name !”

Walter White

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